L'APPEL DES LAUNEDDAS par Muriel Martinella

L'APPEL DES LAUNEDDAS

Titre de livre: L'APPEL DES LAUNEDDAS

Auteur: Muriel Martinella


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Muriel Martinella avec L'APPEL DES LAUNEDDAS

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Un vrai bon thriller psychologique, d'après la chroniqueuse Laure Manda Marie,
Une nuit ! il faudra une nuit à Ève pour connaitre enfin la vérité sur la vie de sa mère et probablement à vous aussi, car c'est un livre qui ne se lâche pas si facilement.
"L'appel des launeddas" trouve son fondement dans une histoire d'amour, un amour beau, profond et absolu entre Colin et Marie, les parents d’Ève. Un couple parfait qui peu à peu semble avoir fait entrer le diable chez eux, la haine prend possession de Marie elle hait tout autant qu'elle a aimé Colin, essayant en vain de lutter contre ses démons. Que s'est t'il passé dans le cœur de Marie ? Qui est le ou la responsable, quel fut le rôle de Juliette, quelle place a tenu Eve, et qui est ce curieux voisin Iddo Cellini ?
La montée lente et perverse de deux manipulations, celle de Eve et celle de Iddo Cellini, est le point fort de ce roman. L'auteur chemine en finesse avec un récit argumenté en articulant parfaitement l'histoire sur ce point, tout s’emboîte sans fausse note, pour finir dans une triomphante symphonie qui coupe le souffle !
La réponse était devant nous, mais être un bon auteur c'est justement avoir cet art de faire croire de laisser croire et de poursuivre tranquillement son récit ; Muriel Martinella nous dévoile l'évidence sans qu'elle soit évidente ce qui donne encore plus de poids au dénouement.

"… Je n’ai pas entrepris de longues études et raisonne simplement, avec tout le bon sens dont je dispose, continua la voix de Colin. Je vais essayer de poser des mots sur cette tragédie que nous vivons depuis quelques mois avec toute l’objectivité dont je suis capable. Les femmes sont rentrées de Sardaigne. Oui, contraint et forcé, j’ai dû laisser Marie à Juliette. Mais je ne l’abandonne pas. Je reviendrai la chercher aussi vite que je le pourrai et bientôt, cette aventure ne sera plus qu’un mauvais souvenir. L’image tremblotante de Marie dans le rétroviseur alors qu’elle est tassée sur la banquette arrière de la voiture de location est la dernière image que je garde d’elle ; les os pointus de son corps d’oiseau qui se dérobe à mon étreinte, la dernière sensation dont mes bras se souviennent…"

Avis de Didier Betmalle : "l’écriture de Muriel Martinella est brûlante des feux de sa forge : l’énergie qu’elle a fourni dans ce travail rayonne, on entend résonner ses martèlements sur la matière rougeoyante des mots. C’est un ouvrage d’artisan exigeant, exécuté avec l’assurance qui rend capable d’un abandon de soi aux impératifs les plus noirs des personnages ; et je suis sûr qu’elle a pris la mesure du danger quand elle a accueilli en elle Iddo Cellini, le guérisseur méphistophélique."
Dominique Lebel : "J’ai beaucoup aimé la composition de ce roman, bâti sur une seule nuit, avec une série d’arrière -plans: mystère et attente garantis. L’histoire met en scène un charlatan et ses deux victimes et nous renvoie ainsi à nos propres faiblesses, à nos propres névroses. Mais surtout, c’est un roman bien écrit, très « littéraire » et enrichi par le beau motif poétique les launeddas, ces flûtes sardes à trois becs qu’on a bien envie d’entendre quand même, une fois le livre refermé."